Structurer l’information pour qu’elle soit compréhensible d’un coup d’œil ou approfondie, selon le temps du visiteur.
→ Hiérarchie visuelle adaptée à tous les rythmes.
→ Accessibilité (PMR, FALC, contrastes) intégrée sans qu’elle ne se voie.
→ Graphisme qui éclaircit plutôt qu’il ne décore.
→ Vérification systématique des profils colorimétriques.
→ Supports choisis en fonction de leur durabilité réelle.
→ Fichiers prêts à imprimer du premier coup, adaptés à la lumière, à l’usure, aux contraintes de pose.
→ Bornes et tables tactiles, parcours pensés pour tous les publics.
→ Animations qui guident le regard sans saturer l’attention.
→ Motion design au service du propos, qu’il soit pédagogique ou spectaculaire.
Une idée qui germe,
un projet qui démarre,
une contrainte à
résoudre…
c'est par ici.
Depuis 1999, je travaille avec des institutions culturelles et des entreprises sur des projets où le graphisme doit tenir — dans l’espace, dans la durée, sous la lumière d’un musée ou au rythme d’un événement. Panneaux grand format, interfaces tactiles, identités visuelles : ce sont des contraintes très différentes, et c’est précisément là que j’aime travailler.
Je pars toujours du contexte réel : qui va lire ça, dans quelles conditions, avec combien de secondes d’attention. Un panneau de musée ne se lit pas comme une interface tactile, et une charte pour un stand s’use différemment qu’un document d’édition. Ce que je cherche à chaque fois, c’est que le graphisme serve — qu’il guide, qu’il tienne, qu’il s’efface quand il le faut.
Musées, centres de sciences, stands d’exposition, festivals : ce sont des endroits où le public arrive avec une vraie curiosité et repart avec ou sans quelque chose — selon que le design a fait son travail. Depuis plus de vingt ans, je travaille en lien étroit avec SIP Conseil et La Boîte à Malices, deux structures spécialisées en médiation scientifique, qui m’ont ouvert les portes de la plupart des institutions avec lesquelles je collabore. C’est par ce biais que j’ai appris que vulgariser sans appauvrir est un vrai métier.
Le cassis pousse à l’ombre, prend son temps, et s’impose dans une couleur qu’on ne confond avec aucune autre. C’est une bonne métaphore pour ce qui se passe ici : des projets qui mûrissent pour avoir une teinte bien à eux, et leur propre façon de pousser.